(Elitenewsci)-𝐎𝐮𝐦𝐚𝐫 𝐒𝐚𝐜𝐤𝐨, 𝐃𝐆𝐓𝐓𝐂 : « 𝐄𝐬𝐭 𝐩𝐮𝐧𝐢 𝐝’𝐮𝐧 𝐞𝐦𝐩𝐫𝐢𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝟔 𝐦𝐨𝐢𝐬 𝐚̀ 𝟐 𝐚𝐧𝐬 𝐞𝐭 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐚𝐦𝐞𝐧𝐝𝐞 𝐝𝐞 𝟐𝟎𝟎 𝟎𝟎𝟎 𝐚̀ 𝟐 𝐦𝐢𝐥𝐥𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐅𝐂𝐅𝐀, 𝐪𝐮𝐢𝐜𝐨𝐧𝐪𝐮𝐞 𝐚𝐮𝐫𝐚 𝐬𝐜𝐢𝐞𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐟𝐚𝐢𝐭 𝐮𝐬𝐚𝐠𝐞 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐥𝐚𝐪𝐮𝐞 𝐨𝐮 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐢𝐧𝐬𝐜𝐫𝐢𝐩𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐩𝐩𝐨𝐬𝐞́𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐮𝐧 𝐯𝐞́𝐡𝐢𝐜𝐮𝐥𝐞 𝐚̀ 𝐦𝐨𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐩𝐨𝐫𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐮𝐧 𝐟𝐚𝐮𝐱 𝐧𝐮𝐦𝐞́𝐫𝐨 »
Dans un entretien accordé au Centre d’information et de communication gouvernementale (CICG), le directeur général du Transport terrestre et de la Circulation (DGTTC) explique les raisons de l’opération de lutte contre les plaques d’immatriculation non conformes lancée le 15 juillet dernier, et évoque les sanctions auxquelles s’expose tout contrevenant.
𝐃𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐜𝐚𝐝𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐥𝐮𝐭𝐭𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥’𝐢𝐧𝐜𝐢𝐯𝐢𝐬𝐦𝐞 𝐫𝐨𝐮𝐭𝐢𝐞𝐫, 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐯𝐞𝐳 𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞́ 𝐮𝐧𝐞 𝐨𝐩𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐮𝐭𝐭𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐥𝐚𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐝’𝐢𝐦𝐦𝐚𝐭𝐫𝐢𝐜𝐮𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐧𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞𝐬, 𝐥𝐞 𝟏𝟓 𝐣𝐮𝐢𝐥𝐥𝐞𝐭 𝟐𝟎𝟐𝟓. 𝐐𝐮𝐞𝐥 𝐛𝐢𝐥𝐚𝐧 𝐭𝐫𝐨𝐢𝐬 𝐬𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞𝐬 𝐚𝐩𝐫𝐞̀𝐬 𝐥𝐞 𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥’𝐨𝐩𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 ?
Il est bon de rappeler que cette lutte n’est pas un fait nouveau. C’est une mission régulièrement menée par la Direction Générale de la Police nationale à travers l’opération Épervier sur nos routes.
Le ministère des Transports vient donc renforcer cette action sur le terrain par la mise à contribution des volontaires et en assurant une bonne coordination des actions de la Police nationale, la Police spéciale de la sécurité routière et la Gendarmerie nationale.
La semaine dernière, nous avons lancé, avec la Gendarmerie, cette opération spéciale sur les axes inter-urbains. Elle concerne l’ensemble du territoire national.
Dans les jours à venir nous ferons un bilan détaillé mais il faut dire que nous constatons que beaucoup de conducteurs ont pris la pleine mesure de la situation et ont délibérément retiré leurs plaques illégales. Plus de 200 conducteurs ont été interpellés. Certains ont payé des amendes tandis que d’autres ont vu leurs véhicules aller en fourrière.
Mais il reste encore du travail à faire pour inculquer aux Ivoiriens cette notion de civisme routier. Il faut noter qu’un manquement au code de la route qui a fini par être banal et presque accepté de tous ne peut prendre fin en un claquement de doigts.
Le ministre des Transports, Monsieur Amadou Koné, nous a instruits à l’effet de lui proposer des mesures à prendre pour régler durablement cette question.
Il y va également de la sécurité de manière générale.
𝐈𝐥 𝐚 𝐞́𝐭𝐞́ 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐭𝐚𝐭𝐞́ 𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐨𝐩𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐬’𝐞́𝐭𝐞𝐧𝐝 𝐞́𝐠𝐚𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐮𝐱 𝐯𝐞́𝐡𝐢𝐜𝐮𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐝𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭𝐢𝐟𝐬. 𝐐𝐮’𝐞𝐬𝐭 𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐞𝐱𝐩𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐝𝐞́𝐜𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧 ?
Cette opération s’étend à tous les véhicules en circulation. Les conducteurs des véhicules administratifs devraient être les premiers à donner l’exemple parce qu’ils représentent l’État sur les voies publiques ouvertes à la circulation. Le Comité de gestion des véhicules administratifs a fait un communiqué dans ce sens. Il invite les détenteurs desdits véhicules à se conformer à la réglementation sous peine de se voir retirer les véhicules. C’est une position claire et sans équivoque que le ministère des Transports soutient et encourage. Vivement que ce pas soit emboîté par tous les responsables d’institutions dont les membres continuent de dissimuler leurs plaques d’immatriculation pour se soustraire du système de transport intelligent déployé par le ministère des Transports pour assurer la sécurité routière des usagers de la route. On a tous vu le 22 juillet au stade Alassane Ouattara d’Ebimpé, le président de la République, Alassane Ouattara dans son véhicule avec une immatriculation civile régulière. Nous devons tous suivre son exemple.
Nous devons tous être responsables sur la route. Alors, non à l’incivisme sur la route.
𝐐𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐬𝐚𝐧𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐚𝐮𝐱𝐪𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐬’𝐞𝐱𝐩𝐨𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞𝐯𝐞𝐧𝐚𝐧𝐭𝐬 ?
Selon le décret n°2016 – 864 du 03 novembre 2016 portant réglementation de l’usage des voies routières ouvertes à la circulation publique, tout véhicule automobile doit être muni de plaque d’immatriculation régulière fixée de manière inamovible. C’est le préalable à la mise en circulation du véhicule. Le défaut d’immatriculation conduit à une immobilisation systématique du véhicule et sa mise en fourrière.
Mais il est également bon de rappeler la Loi n° 63-527 du 26 décembre 1963 portant fixation des peines applicables à certaines infractions commises en matière de police de la circulation qui punit d’un emprisonnement de 6 mois à 2 ans et d’une amende de 200 000 à 2 millions de FCFA, quiconque aura sciemment fait usage d’une plaque ou d’une inscription apposée sur un véhicule à moteur portant un faux numéro.
Nous allons militer auprès des gardiens de nos textes afin que cette disposition légale soit appliquée pour aider à la sensibilisation à travers l’exemplarité de la sanction.
𝐂𝐞𝐫𝐭𝐚𝐢𝐧𝐬 𝐞𝐬𝐭𝐢𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐪𝐮𝐞 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐫𝐚𝐢𝐬𝐨𝐧𝐬 𝐬𝐞́𝐜𝐮𝐫𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐪𝐮’𝐢𝐥𝐬 𝐮𝐭𝐢𝐥𝐢𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐥𝐚𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐛𝐚𝐧𝐚𝐥𝐢𝐬𝐞́𝐞𝐬. 𝐐𝐮𝐞 𝐫𝐞́𝐩𝐨𝐧𝐝𝐞𝐳-𝐯𝐨𝐮𝐬 ?
Notre pays la Côte d’Ivoire, sous la gouvernance du Président Alassane Ouattara, a retrouvé la paix et la sécurité. Les Forces de défense et de sécurité sont à la tâche pour garantir aux Ivoiriens, la quiétude.
Les conducteurs qui utilisent les plaques le font pour plusieurs raisons, dont : le confort personnel : utiliser le véhicule administratif à des fins trop personnelles et se soustraire au respect du Code de la route.
Échapper au contrôle intelligent : se soustraire au respect du Code de la route, faire des excès de vitesse et échapper à la vidéo verbalisation
𝐕𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐦𝐨𝐭 𝐝𝐞 𝐟𝐢𝐧.
Nous en appelons au sens de la responsabilité de tous les usagers de la route.
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