Entretien d’embauche : Ces pièges classiques à éviter pour décrocher un emploi

L’entretien d’embauche est une occasion de dialogue visant à aider le recruteur à trouver le bon postulant, tout en offrant à ce dernier la possibilité d’apprécier l’attrait du poste et de s’assurer que celui-ci ainsi que l’entreprise sont en adéquation avec ses ambitions professionnelles. Elitenewsci, se penche sur des situations qui pourraient favoriser le candidat s’il est mieux préparé. Il s’agit avant tout de préparation.

 L’entretien est une activité qui nécessite préparation, car chaque question requiert une réponse organisée, mûrement pensée et impactante. Ce n’est pas uniquement une question de chance. C’est une préparation destinée à se distinguer des autres. Habituellement, cette épreuve s’effectue en deux étapes : la première consiste en une entrevue du postulant concernant son curriculum vitae, son parcours professionnel et académique. Quant à la seconde étape, elle est dédiée à l’exposé du poste.

Des possibilités sont proposées, telles que celles de la seconde édition de la foire qui aura lieu du 24 au 26 juillet 2025 à Abidjan et du 29 au 31 juillet 2025 en même temps dans le district autonome de Yamoussoukro ainsi que dans les 24 régions où se trouvent les bureaux régionaux de l’Agence Emploi Jeunes. Elle prévoit d’exploiter 62 052 opportunités pour un coût total estimé à 17 162 855 000 FCFA.

Elle est à l’initiative du ministère de la promotion de la jeunesse, de l’insertion professionnelle et du service civique. La foire de l’emploi et du recrutement, selon le ministre en charge de ce département, Mamadou Touré, est « un carrefour de rencontres, un catalyseur d’opportunités et une plateforme unique qui mettent en relation directe les demandeurs d’emploi, les entreprises, les institutions de formation et les structures de financement ».

Ainsi, il revient aux chercheurs d’emploi ou de postes de saisir ces opportunités en adoptant des comportements proactifs auprès des recruteurs, en plus de leurs qualifications.

L’attitude gagnante à adopter

Il est important pour le candidat d’arriver à l’heure, car aucune justification ne contribue en aucun cas à consolider une candidature. N’arrivez pas non plus avec trois-quarts d’heure d’avance, ce qui est une autre forme d’impolitesse. Vous risqueriez de passer pour celui qui n’a rien à faire de ses journées et de devenir bien involontairement la dernière attraction du couloir. Le bon timing est d’avoir cinq minutes d’avance. Cela laisse une marge confortable pour trouver la porte du bon bureau. D’autres facteurs tels que le code vestimentaire, le jeu de regards, la manière de s’asseoir, de parler, de bouger doivent être de mise. Il est déconseillé au candidat de prendre l’initiative de tendre la main en premier à votre interlocuteur, attendez qu’il le fasse. Certaines personnes détestent serrer les mains. S’il vous tend la main, serrez-la fermement, mais sans la broyer !

Il est très important, lors de ce tout premier contact, d’être souriant et ouvert. Cela vous sera sans doute plus facile de sourire si vous prononcez des paroles de politesse comme ”Je vous remercie de me recevoir” ou ”Je suis heureux de vous rencontrer”. Ces quelques mots vous aideront à briser la glace et à évacuer votre stress, tout en vous mettant à l’aise.

Attendez que votre interlocuteur vous invite à vous asseoir pour le faire et laissez-le engager la conversation. Vous êtes sur son territoire, vous ne devez pas débarquer en “conquérant”.

De la même manière, vous devez prendre garde à ne pas envahir son bureau en y posant votre sacoche (sa place est à vos pieds) ou votre bloc-notes (mettez-le sur vos genoux), ce qui peut provoquer des réactions de gêne ou de colère de la part de votre interlocuteur. Aussi, ne regardez ni en l’air, ni à vos pieds, regardez votre interlocuteur droit dans les yeux, sans pour autant le fixer. Il ne s’agit pas de lui faire détourner le regard. Ne cherchez pas à modifier vos attitudes et vos postures habituelles en appliquant bêtement les codes gestuels que vous avez appris la veille dans un manuel de communication. Surtout n’oubliez pas d’éteindre votre téléphone. D’éviter de fumer avant de rentrer en entretien :: l’odeur du tabac froid n’est agréable pour personne,, et d’avoir du chewing-gum dans la bouche.

Ces pièges à éviter lors de l’entretien

Un recruteur qui a consenti à briser le tabou sur les mythes lors des interviews de recrutement revisite les interrogations les plus fréquentes. Il observe qu’au début de l’entrevue, il est courant que votre interlocuteur ou vos interlocuteurs vous demandent de vous présenter. Il convient ici d’être moins vague et verbeux, en vous limitant à dire « mon expérience m’a permis d’acquérir (compétence) qui sera un véritable avantage pour ce travail ». Lorsqu’on vous interroge sur vos motivations, répondez : « Ce poste est en parfaite adéquation avec mes valeurs et correspond à ma vision de la contribution à (mentionner quelques objectifs de l’entreprise). » Quand on vous demande de décrire vos expériences, mentionnez : « voici ce que j’ai réalisé concrètement (résultat quantifiable ou impact) ».

S’il arrivait que vous abordiez un échec, soyez rassurant en ces termes : « J’ai appris (leçon) de cette situation et aujourd’hui je fais (nouvelle action) pour l’éviter. »

Si cela l’intéresse concernant votre gestion d’un conflit professionnel, « j’ai pu calmer la situation en pratiquant une écoute active et en recentrant l’équipe sur notre but commun ». On pose souvent cette question : « Pourquoi avez-vous quitté votre emploi ? ». Le postulant devrait répondre : « Je recherche un milieu où je peux continuer à apprendre, évoluer et relever de nouveaux challenges. » En ce qui concerne le poste visé, je dirais que « ce rôle représente une excellente occasion d’exploiter mes compétences tout en poursuivant ma progression ». Lorsqu’on vous interroge sur vos attentes de salaire, vous pourriez répondre : « Je suis ouvert à la discussion, mais selon mes recherches, une fourchette appropriée serait entre X et Y. »

Le recruteur ne manque pas de remarquer votre aptitude à collaborer en équipe. Pour le persuader, il vous revient de le tranquilliser en déclarant « j’adore collaborer et co-construire avec les autres ». « Je suis convaincu de la puissance des idées collectives. »

On parle souvent de la pression ou de l’urgence, il est essentiel de rassurer vos interlocuteurs en disant « Je gère bien la pression car je sais prioriser, planifier et communiquer de manière claire ».

À l’une des questions pièges sur vos défauts, confiez-lui simplement : « Je travaille encore sur mon défaut, mais j’ai déjà mis en place des actions concrètes. » Au terme des échanges, il arrive que le recruteur demande si vous avez des questions. Il est judicieux de répondre « quelles sont les prochaines étapes du processus ? ». « Et comment évaluez-vous le succès dans ce poste ? »

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